Mot-clé: Tony Clement

Cette année, j’aurai raison!

Qu’est-ce qui est le plus difficile? Prévoir l’avenir ou prévoir ce qu’il ne sera pas? That’s the question…L’an passé, je m’étais tenté à prédire les tendances 2010 dans le merveilleux domaine de l’intelligence d’affaires et du géospatial…

Me suis trompé sur toute la ligne. Rien n’est arrivé. Ça paraît mal.

En cette semaine de retour au travail, j’ai remarqué que plusieurs ont décidé de prédire ce que ne sera pas 2011. Je tombe dans la facilité à mon tour cet année – les efforts, je laisse ça aux intellos 😉

  • tony clement ne deviendra pas plus intelligent (voir mon article précédent sur « mon ami » Tony)
  • le domaine du geo-BI ne connaîtra pas une croissance de 400% (j’suis réaliste quand même)
  • Au Québec: la mobilité, le SaaS, le PaaS, Foursquare, le HTML5, le 3D et l’entreprise 2.0 c’est pas pour tout suite (tantôt…peut-être).
  • la terre n’arrêtera pas de tourner

Enfin, toutes mes prédictions se réaliseront! Envoyez-nous vous aussi vos anti-prédictions de l’année. On fera un recueil des meilleures…

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La peur des données qui disaient la vérité

Depuis deux semaines, les plus imminents statisticiens, économistes, démographes et sociologues du pays protestent contre la décision du ministre de la Statistique, Tony Clement, d’abandonner le questionnaire long du recensement canadien.

Les journaux ont repris l’histoire. Les bloggeurs ce sont mis de la partie. Certains même des plus hauts fonctionnaires fédéraux ont dénoncé l’idée. Malgré tout, rien n’y a fait. Nous avons donc reçu en début de semaine un long communiqué du directeur général de l’information nous mentionnant la décision finale.

Alors, qu’est-ce qu’on fait quand l’organisme officiel national le plus rigoureux et le plus neutre sabre dans la qualité de ses données?

On change de job? On fait pitié? On s’expatrie? On réclame des élections?

Soyons clairs ; la donnée de qualité est essentielle au fonctionnement de bon nombre d’organisation, y compris la nôtre. Cette décision vient nous priver de ce que nous avons de plus important : les chiffres. Des données qui ne mentent pas.

Cette vérité semble parfois (et de plus en plus) dérangeante pour le gouvernement conservateur. Leur solution passe donc par le contrôle de l’information. La logique est simple : si les chiffres n’existent pas, personne ne peut s’en servir contre nous. Vraiment, l’idée n’est pas bête.

Mais ces informations peuvent aussi servir de meilleurs intérêts. Pour nous, ces données représentent la base la plus fiable pour aider les entreprises d’ici à devenir plus compétitives et mieux organisées pour pénétrer leurs marchés respectifs. Pour d’autres, cela leur permet de mettre sur pied des programmes sociaux, de lutter contre la pollution ou le décrochage scolaire, d’aider les communautés ethniques, etc.

Au lieu de tout ça, on plongera les gens dans l’ignorance. Probablement pour mieux les dominer. Ça frise la dictature.

Bravo M Clement, assurément on ne votera pas pour vous.

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