Mot-clé: TI

La pensée magique

Les entreprises qui sont confrontées aux défis de la croissance se tournent bien souvent vers des outils de gestion (CRM, ERP, CSS, SCM, etc.) qui leur permettra de demeurer en contrôle de leurs opérations. Mais pour assurer le succès d’un tel projet – et en tirer un profit valable – nous vous proposons une série d’articles qui traitera des erreurs courantes et des pièges à éviter.

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La pensée magique – Dans le tumulte de la croissance, les gestionnaires sont à la recherche constante de l’outil qui va régler tous leurs problèmes. Ainsi, on achète les yeux fermés, sous promesse d’obtenir un ROI fulgurant, sans même se poser la question si les infos et résultats générés par le logiciel – « l’output » – seront alignés sur notre stratégie d’affaires.

En fait, la vraie erreur ici provient de notre perception de ce type d’outil. On voit ces plateformes comme un autre logiciel de productivité – au même titre qu’Excel ou Outlook – alors qu’il n’en est rien. Un outil de gestion est complémentaire à la stratégie d’entreprise, pas aux opérations.

Il est donc primordial de s’assurer que le nouveau logiciel viendra répondre aux enjeux de notre entreprise et qu’il sera possible de mesurer ses retombées. En simple, commencez par vous poser la question : Qu’est-ce qu’on essaie de faire? Est-ce de gagner de nouveaux clients? Améliorer le service à la clientèle? Augmenter les ventes organiques, up-sell, cross-sell? Augmenter l’efficience des ventes internes?

En identifiant les problématiques – ce qui est déjà un bon début!, vous serez en mesure de faire un choix plus éclairés quant au type d’outil et ses principales composantes.

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Les trois secrets pour réussir en affaires

La Presse Affaires publie actuellement son supplément Portfolio spécial PME portant sur le démarrage d’entreprise. Le premier cahier, paru la semaine dernière, comporte un article d’Iris Gagnon-Paradis sur l’importance de bien choisir l’emplacement de sa future place d’affaires. Elle nous rappelle les trois secrets pour réussir en affaires : l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement! On ne saurait mieux dire :)

Bien connaître le secteur géographique dans lequel on s’implantera est primordial. Plusieurs critères sont à évaluer (l’accessibilité, le stationnement la visibilité, les barrières physiques et/ou sociales, etc.) afin de s’assurer de faire un choix stratégique. L’article nous mentionne d’ailleurs que « trop d’entrepreneurs font leur choix d’emplacement sans demander un deuxième avis ».

À cela j’ajouterais qu’il faut non seulement analyser plusieurs critères mais il faut également analyser plusieurs sites. Demander un deuxième avis n’est pas suffisant; il faut inclure un maximum de sites potentiels afin de faire un choix éclairé. Parfois, la meilleure solution peut se retrouver de l’autre côté de la rue comme à l’autre bout de la ville…ou de la province. Ne négligez aucune opportunité.

Aujourd’hui, les capacités de traitement offertes par les technologies de l’information vous permettent de modéliser votre implantation et éviter les erreurs qui peuvent vous coûter cher et nuire au développement de votre entreprise. Avant d’investir, assurez-vous d’avoir en main un maximum d’information.

Lisez l’article complet

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Le nouveau modèle du BI

Cette semaine j’ai assisté (virtuellement) à la conférence de The Data Warehouse Institute (TDWI) intitulée Revolutionary Business Intelligence (BI), changing the rules of the game. Je vous en fait un court résumé :

Essentiellement, on nous a fait la démonstration qu’en combinant le cloud-computing aux bases de données OLAP (du WOLAP) avec des outils BI open source (Pentaho, par exemple), on détenait la formule gagnante ou du moins celle qui est vraisemblablement vouée à devenir « mainstream » dans les prochaines années.

Le problème avec ce couplage, c’est que le temps mis à charger les données et à effectuer des requêtes est interminable. Et ce sont justement les points les plus cruciaux pour les gestionnaires de TI:

intégration de projets BI open source dans les entreprises

Malgré tout, de plus en plus d’industries intègrent cette solution dans leurs nouveaux projets, tel que le démontre le graphique suivant, basé sur les sondages Third Nature (et de Mark Manson dont j’ai déjà fait mention ici).

points importants du systeme BI pour les gestionnaires TI

Mais voilà que l’on pourrait bien outrepasser ces problèmes par une solution très « hardware ». En effet, le processing in-memory (PIM), qui consiste à combiner le processeur et la mémoire vive sur la même puce de silicone pourrait bien être le remède à tous les maux vécus par les utilisateurs de solutions BI actuellement. Le PIM est encore en développement dans les universités américaines (ici et ici). mais pourrait voir le jour commercialement beaucoup plus vite qu’on ne le pense. Une innovation à suivre…

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