Mot-clé: outil de gestion

Les vieilles pantoufles…

Les entreprises qui sont confrontées aux défis de la croissance se tournent bien souvent vers des outils de gestion (CRM, ERP, CSS, SCM, etc.) qui leur permettra de demeurer en contrôle de leurs opérations. Mais pour assurer le succès d’un tel projet – et en tirer un profit valable – nous vous proposons ici la suite de notre série d’articles (voyez les billets précédents :: la pensée magique et l’engagement) qui traite des erreurs courantes et des pièges à éviter.

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Au début, le logiciel de gestion c’est la saveur du mois. On est dans l’espérance de jours meilleurs. Mais rapidement la réalité nous rattrape; on doit abattre davantage de travail et il n’y a que 24h dans une journée. Facile de passer outre le logiciel nouvellement implanté – surtout s’il n’est pas implanté sur les objectifs de l’entreprise! Après tout, notre entreprise est en croissance, et il y a tant à faire!

Rapidement, le logiciel est abandonné. Le système – aussi polyvalent et intuitif soit-il ne s’apprend pas tout seul. Comme il s’agit d’une gestion du changement des habitudes des utilisateurs, ils doivent être accompagné, que ce soit par le fournisseur mais également par la direction engagée dans le processus. Sinon, le « learning curve » est trop long, on se rabat sur les anciennes méthodes – plus rapides, plus sûres.

Rapidement, le cercle vicieux s’installe; le manque d’engagement de la part des gestionnaires compromet l’adhésion des utilisateurs. Tôt ou tard le temps démontrera que le système est trop gros, mal adapté à la réalité de l’entreprise et inutilisé.

L’outil de gestion ne doit pas seulement être un outil de gestion pour votre patron. Il doit également servir à atteindre les objectifs de l’entreprise et de ses utilisateurs en leur fournissant un « output » pertinent qui permet un réel gain de productivité mesurable. Mais encore faut-il y mettre les efforts nécessaires!

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L’engagement

Les entreprises qui sont confrontées aux défis de la croissance se tournent bien souvent vers des outils de gestion (CRM, ERP, CSS, SCM, etc.) qui leur permettra de demeurer en contrôle de leurs opérations. Mais pour assurer le succès d’un tel projet – et en tirer un profit valable – nous vous proposons ici la suite de notre série d’articles (voyez le premier ici) qui traite des erreurs courantes et des pièges à éviter.

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L’engagement – Avoir des objectifs clairs, c’est bien. Mais encore faut-il avoir le bon outil pour les atteindre. Voilà habituellement où le bât blesse dans la majorité des PME qui implantent des systèmes de gestion. En général, 2 situations surviennent fréquemment :

1- Vite vite vite!
La direction est convaincue et prête à implanter le système le plus vite possible. À la recherche d’efficience, ces derniers se sont fait « vendre un système » d’un consultant bien intentionné ou d’un fournisseur – bon vendeur! – qui ne jure que par ce type d’outil pour avoir un meilleur contrôle.

Ainsi, la pensée magique opère. On achète les yeux fermés, sous promesse d’obtenir un ROI fulgurant, sans même se poser la question si les infos et résultats générés par le logiciel – « l’output » – seront alignés sur notre stratégie d’affaires. Il en résulte un manque d’alignement sur les stratégies (on ne prend pas le temps de se poser les bonnes questions).

2- Aurait fallu le dire avant…
Dans cette course folle, la direction – en plus d’oublier de se questionner elle-même – oublie souvent de questionner sur les autres – les utilisateurs finaux – avant de mettre en œuvre son plan. Après tout, ce sont eux qui auront à « nourrir » le système.

C’est donc un incontournable; la direction doit au préalable bien connaître ses besoins et en faire part à d’éventuels fournisseurs. C’est donc une approche win-win qui doit être préconisée, sinon les ressources (techniques, monétaires et humaines) risque d’en souffrir…

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La pensée magique

Les entreprises qui sont confrontées aux défis de la croissance se tournent bien souvent vers des outils de gestion (CRM, ERP, CSS, SCM, etc.) qui leur permettra de demeurer en contrôle de leurs opérations. Mais pour assurer le succès d’un tel projet – et en tirer un profit valable – nous vous proposons une série d’articles qui traitera des erreurs courantes et des pièges à éviter.

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La pensée magique – Dans le tumulte de la croissance, les gestionnaires sont à la recherche constante de l’outil qui va régler tous leurs problèmes. Ainsi, on achète les yeux fermés, sous promesse d’obtenir un ROI fulgurant, sans même se poser la question si les infos et résultats générés par le logiciel – « l’output » – seront alignés sur notre stratégie d’affaires.

En fait, la vraie erreur ici provient de notre perception de ce type d’outil. On voit ces plateformes comme un autre logiciel de productivité – au même titre qu’Excel ou Outlook – alors qu’il n’en est rien. Un outil de gestion est complémentaire à la stratégie d’entreprise, pas aux opérations.

Il est donc primordial de s’assurer que le nouveau logiciel viendra répondre aux enjeux de notre entreprise et qu’il sera possible de mesurer ses retombées. En simple, commencez par vous poser la question : Qu’est-ce qu’on essaie de faire? Est-ce de gagner de nouveaux clients? Améliorer le service à la clientèle? Augmenter les ventes organiques, up-sell, cross-sell? Augmenter l’efficience des ventes internes?

En identifiant les problématiques – ce qui est déjà un bon début!, vous serez en mesure de faire un choix plus éclairés quant au type d’outil et ses principales composantes.

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