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Le prix à payer pour…les prospects B2C

Obtenir des informations sur les prospects B2C peut être une tâche ardue. Contrairement au secteur B2B, la protection sur la vie privée fait en sorte que l’accès et la quantité d’information que nous pouvons obtenir est limitée.

En B2C, on parlera souvent de « clientèle potentielle » en faisant référence à un groupe d’individus plutôt que de données nominatives – comme c’est le cas pour les prospects. La quantification de la clientèle potentielle est donc souvent issue d’enquêtes – comme le recensement – qui nous donne des indications globales quant au profil socio-économique de la population. Sans en connaître le nombre exact,  il est possible de cibler, par exemple, les quartiers où le revenu des ménages est plus élevé ou les secteurs connaissant une forte croissance de la population.

Ces données sont, en général, diffusées gratuitement par les organisations telles que Statistique Canada ou l’Institut de la statistique du Québec. Des données de sources privées existent aussi – généralement des enquêtes syndiquées ou en souscription – et sont menées par des firmes de recherche et sondage ou encore des organisations paritaires, comité sectoriels de main d’œuvre, etc. Ces études sont majoritairement axées sur des points très précis concernant une population définie et spécifique et peuvent être vendues à plusieurs milliers de dollars pièce.

Lorsqu’aucune analyse ou étude existe, le recours à la collecte de données est souvent le moyen le plus abordable pour en apprendre davantage sur sa clientèle. Les programmes de fidélisation, promotions et concours demeurent encore le meilleur moyen de recueillir les coordonnées de clients potentiels pour, par la suite, leur offrir vos produits et services. La mise en place de telles stratégies requiert des budgets qui varient grandement. On parle d’environ quelques centaines de dollars pour des concours menés via les médias sociaux à plusieurs milliers de dollars pour l’instauration d’un programme de loyauté.

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Un « check-in » pour un « late check-out »

En faisant un « check-in » sur Foursquare ou Facebook Places dans un dans un hôtel du groupe Radisson Edwardian en Angleterre, vous aurez la possibilité d’obtenir un départ tardif (« late check-out »).

En effet, voyant le nombre grandissant d’utilisateurs signaler leur présence sur les plateformes sociales de géolocalisation, la direction a décidé de récompenser ses fidèles clients en leur accordant quelques heures de sommeil supplémentaire…

Encore un bel exemple où une entreprise développe une interaction avec des utilisateurs en ligne pour profiter d’un bénéfice concret. À quand de telles initiatives chez nous?

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Le géomarketing et les réseaux sociaux

Utiliser les médias sociaux pour promouvoir vos produits et services, c’est une bonne idée. Y ajouter la dimension spatiale, c’est encore mieux.

Hier, le très populaire site mashable.com a publié un article sur les possibilités du « location-based marketing » offert par les réseaux tels que Foursquare, Gowalla ou Loopt. L’idée fait son bout de chemin un peu partout sur la planète actuellement. Le phénomène est grandissant et l’avantage pour les entreprises semblent être sans équivoque (voyez l’exemple ici).

Mais qu’en est-il au Québec ? Est-ce que des entreprises utilisent réellement le marketing par géolocalisation dans un contexte d’affaires ? Est-on trop frileux face à la technologie ? Le québécois moyen serait-il un retardé technologique chronique ???

Faites-nous part de vos réussites ! On aimerait changer d’opinion…

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