Mot-clé: API

3 outils pour visualiser vos données

Nous devons de plus en plus composer avec un volume important de données emmagasinées dans nos différents systèmes et applications. Comment faire pour illustrer facilement ces informations de manière synthèse?

Bien sûr, la cartographie demeure un incontournable! Toutefois, pour les données qui n’ont pas nécessairement de composante géospatiale, voici quelques outils qui pourront vous aider à mieux les représenter et les diffuser à vos utilisateurs :

  1. Flot
    Flot est une librairie JavaScript pour jQuery qui fonctionne sur la majorité des navigateurs Internet récents. La documentation de l’API est très claire et fréquemment mise à jour. Des membres de la communauté contribuent à créer et mettre en ligne des fonctionnalités et graphiques supplémentaires (plugins) qui vous permettront d’en faire davantage avec vos données.

    Flot Charts

    Flot Charts

  2. D3
    D3 est une librairie JavaScript qui vous aidera à illustrer vos données en utilisant simplement du code HTML, des graphiques SVG et du CSS. Plusieurs exemples sont disponibles ici qui démontrent toutes les capacités de ce framework qui a des capacités phénoménales.

    D3 Js

    D3 Js

  3. Tangle
    Dans un autre ordre d’idée, Tangle permet de créer des documents réactifs où l’utilisateur peut modifier certains éléments  afin que le reste de son document s’ajuste en temps réel. Le tout est géré à partir d’une liste de variables calculées selon vos propres paramètres. Bien que le site démontre quelques exemples simples, vous en trouverez davantage ici.

    Tangle

    Tangle

Bonus
Si vous êtes à la recherche d’une interface pour créer des infographiques plutôt qu’un outil de visualisation de données, essayez visual.ly. Le site qui contient une panoplie d’exemples vous permettra de créer un infographique à partir d’un modèle préexistant (template).

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Quelques outils de géocodage

La semaine dernière, j’ai rencontré le directeur marketing d’une entreprise possédant plusieurs points de service. Sur le mur, la typique carte routière parsemée de punaises…

-C’est la localisation de vos succursales, j’imagine…
-Celles en rouge. Les bleues, ce sont les bannières concurrentes.

Le géocodage – l’opération qui consiste à attribuer une position géographique (longitude/latitude) à une adresse – a souvent été une opération manuelle et fastidieuse réalisée de manière un peu aléatoire. Pourtant, rien de plus facile! De nombreux sites Internet permettent aujourd’hui de faire le travail en quelques clics. Voici une liste – très sommaire – de quelques-uns de ces outils qui vous permettront d’obtenir des résultats plus précis que vous pourrez aisément partager avec vos collègues et collaborateurs.

http://batchgeo.com/

  • Un des sites les plus populaires, réputé pour son interface simple.
  • Permet de géocoder plusieurs adresses incluant des informations supplémentaires (ex. type de client, coordonnées, site web, etc.)
  • Permet de visualiser les points par regroupements (thématique par couleur)
  • Version payante permettant notamment l’exportation de la carte en pdf, l’intégration avec Google Street View, l’impression en haute-résolution et l’accès multi-usager.

batchgeo

 

https://www.geocoderpro.com/

  • Il s’agit d’une application « desktop » que vous devez télécharger et installer sur votre poste de travail.
  • Nécessite l’installation du .NET framework
  • Confidentiel ; vos données demeurent sur votre poste de travail.
  • L’application est payante (30$ pour 1000 adresses)
  • L’importation des données se fait en format Excel avec un tutorial simple et clair.
  • Permet d’exporter les résultats en une page html qui peut facilement être placée sur un Intranet ou partagée via courriel.

geocoderpro

 

http://www.gpsvisualizer.com/geocoder/

  • Initialement créée pour transférer des points GPS vers une carte interactive
  • L’interface n’est pas très intuitive
  • Le géocodage multiple (plusieurs adresses) n’est permis qu’avec le géocodeur de Yahoo. Le moteur de Google ne permet qu’une adresse à la fois.
  • Ne permet pas les regroupements par catégorie ou par couleur
  • L’interface permet d’exporter la carte au format html

gpsvisualizer

 

http://geocoder.ca/

  • La version gratuite ne permet de géocoder qu’une seule adresse à la fois
  • Le service est payant pour les adresses multiples (2,50$ pour 1000 adresses)
  • Permet le « reverse geocoding » (le géocodage à partir d’une position géographique)
  • Pour les plus expérimentés, vous pouvez télécharger la base de données des codes postaux et les centroïdes des villes canadiennes et américaines. Ces informations peuvent être intégrées dans une base de données pour développer votre propre application de géocodage.

geocoder.ca

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Intelligence d’affaires et géospatial en 2010 : les tendances

Je ne ferai pas exception à la règle. Alors que la fin de l’année approche, toutes les entreprises, blogeurs et «tweeters» font leurs prédictions pour 2010… Depuis quelques semaines donc, je lis toutes les «revues de l’année» qui s’écrivent sur le BI, le géospatial et le géomarketing afin de vous offrir ce dernier billet en 2009 sur cinq tendances qui selon moi risquent de nous affecter au courant de la prochaine année.

1-le triomphe de l’opensource?
Ahh, voilà une tendance qui fera sourire plusieurs de mes collègues. C’est officiel, l’opensource est devenu «mainstream». Est-ce un contrecoup de la crise économique ? Quoi qu’il en soit, il semble que cette approche fasse maintenant consensus, du moins dans le monde des TI. Selon une étude menée par Mark Madsen de chez Thrid Nature, 25% des entreprises ont utilisé une application d’intelligence d’affaires open source cette année. Qui plus est, entre 30 et 40% des entreprises évaluent actuellement des offres afin d’intégrer l’open source dans leurs processus d’affaires. Voilà qui augure bien !

2-un API pour être plus social
Un peu dans le même ordre d’idée, on devrait voir en 2010 une prolifération encore plus massive des API. Alors que les plateformes de développement des médias sociaux ont la cote (Facebook, twitter, foursquare, etc.), les entreprises seront aussi tentées de se mettre au goût du jour. Ils comprendront qu’en ouvrant leur «boîte noire» et en encourageant le développement d’applications basées sur leur code source, ils pourront quand même conserver la mainmise sur leurs orientations. Une belle façon de devenir plus «social» en faisant de la business.

3-Le fameux nuage
Tout le monde en parle. Et on en parle depuis longtemps. J’en doute encore, mais semble-t-il qu’en 2010 le nuage gagnera de l’altitude. Il est vrai que, dans le contexte économique actuel, ce serait une situation idéale. Le cloud-computing et le SaaS permettrait de réaliser des économies importantes ainsi qu’une optimisation à tous les niveaux (monétaire, matériel, informationnel, etc.). Enfin, les entreprises pourraient accéder à des plateformes évolutives, adaptables qui leur permettraient de se concentrer sur leurs processus d’affaires.

4-…et le temps passe
Le temps réel prendra aussi du galon en 2010. Les résultats de recherche dans Google, les médias sociaux, les SMS, les fils RSS; tous nous permettent de suivre ce qui se passe ici et ailleurs mais surtout maintenant. On ne peut plus se fier sur des informations qui étaient valides il y a à peine une heure. Il y a donc un intérêt grandissant chez les entreprises d’intégrer des sources de données (externes ou non) qui permettront d’informer et d’orienter les décisions en temps réel.

5-Le retargeting
Bien que le concept ne soit pas nouveau – les grandes entreprises l’utilisaient déjà depuis quelques années, le reciblage publicitaire est maintenant accessible pour les PME. Actuellement offert aux Etats-Unis, ce service est appelé à grandir très rapidement. Il s’agit, à mon avis, d’une belle forme de BI combiné avec du «web spatial» sur laquelle Google ne tardera pas à mettre la main…

…un chausson avec ça?
Je ne suis pas un grand prédicateur. Une application opensource en mode SaaS, munie d’un API, se connectant sur des données real-time qui permet de faire du reciblage, est-ce possible? Si une seule de ces tendance se concrétise, ce serait déjà beaucoup. Une chose est sûre cependant, à la vitesse où vont les choses, nous auront droit à bien des surprises, des changements de cap et de nouvelles tendances qui rendront cet article complètement démodé (c’est peut-être déjà le cas).

Joyeuses Fêtes à tous et au plaisir de vous retrouver en janvier.

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