On veut votre bien…et on l’a déjà!

La collecte des informations  de géolocalisation sur les téléphones cellulaires a créé tout un affolement dans les derniers mois. En effet, des scientifiques ont découvert que nos appareils enregistraient nos déplacements et les transmettaient de manière anonyme aux fabricants (Apple et Google pour ne pas les nommer).

Votre GPS fait-il la même chose? Cette semaine la firme néerlandaise TomTom a mis a contribution sa base de données (plus de 4 milliards d’enregistrements!) en publiant Custom Probe Counts – un réseau routier dédié aux études de marchés. En plus de contenir les principales informations routières, le fichier comprend également la densité de circulation pour chaque segment de route dans plus de 40 pays.

Très utile pour les marketeurs, certes. On peut penser aux études de localisation d’entreprises ou aux campagnes d’affichage. On peut aussi penser à une panoplie d’utilisations dans le domaine public (planification des transports, etc.). Seulement, est-ce que quelqu’un vous a demandé votre avis?

Une chose est primordiale à retenir dans cette nouvelle façon de collecter de l’information sur le comportement du consommateur : en aucun cas la collecte doit être faite au détriment de l’utilisateur.Les entreprises doivent avoir des politiques catégoriques à ce sujet et se doivent de communiquer clairement quelles sont les données récoltées et à quelles fins elles peuvent éventuellement être partagées ou vendues.

La partie n’est pas gagnée d’avance….Êtes-vous d’accord avec ces stratégies? Donnez-nous votre opinion.

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les deux approches du géomarketing

Il existe deux approches de base pour les analyses géomarketing :

  • l’approche superficielle où on illustre un phénomène. C’est une approche assez répandue qui permet de répondre de manière ponctuelle (et plutôt incomplète) à certaines questions de marketing opérationnel. Par exemple, quel est le profil socio-économique de ma clientèle situé dans ma zone d’influence primaire.
  • l’approche intégrée où le système d’information marketing de l’entreprise s’appuie sur la dimension « spatiale » ou géographique. Le but est d’assurer la cohérence entre les activités de l’entreprise, ses marchés, ses canaux de distribution et la localisation de ses clients.

Bien entendu, dans les deux cas, l’objectif final vise à doter l’entreprise d’outils concrets et simples qui lui permettent d’obtenir une meilleure connaissance de sa clientèle et de ses opportunités de marché.

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